Les associations Sportives, une nouvelle dynamique pour le développement économique?

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Les associations sportives : de belles valeurs au service de la cohésion sociale.

Rappelons que le but d’une association est d’avoir un projet commun, des valeurs communes et fédérer les gens autour de ce projet. Ici, l’avantage des associations sportives est de véhiculer les valeurs du sport : loyauté, respect, contrôle et dépassement de soi, joie. Car le sport est bien connu pour être une source de bien-être et participer à l’entretien du capital santé de toutes les générations. Ces valeurs ont des bénéfices évidents sur les populations : dynamisme, cohésion, tolérance. Aussi l’association apporte encadrement, rayonnement et visibilité des exploits sportifs.

Or sur quoi fonctionne une association ? Sur les financements privés, adhésions des membres, sponsoring direct des entreprises et sur la recherche de subventions ou commandes régionales. Le réseau d’affaires se propose quant à lui de trouver des fonds via les entreprises et de favoriser les partenariats entre les entreprises. De toute évidence, il est activateur de projet sociétal, et ça, c’est le point positif !

Le club d’affaires, pivot permettant de trouver l’équilibre entre sponsoring et dotations.

Notons que dans la création de clubs d’affaires, il y a une connotation sociétale importante impactant la vie des communautés. Autant que les associations qui ont une efficacité sociale, stabilisent la population et « sécurisent » le Chiffre d’Affaires des entreprises locales. N’oublions pas l’interdépendance étroite de ces dernières avec deux autres milieux : l’Entreprise, qui produit de la valeur, et le Politique, qui sécurise la population et définit les règles.

Or on constate que si le politique n’a plus les moyens de soutenir les associations, il y a une dégradation de l’intégration des citoyens, ce qui amène entre autres à la problématique du communautarisme (les associations religieuses islamistes viennent dans les quartiers pauvres, quand les villes ne peuvent plus soutenir les associations laïques).

Le bilan : le monde associatif (sportif) a besoin de revenus autres que publiques et la société a plus qu’hier besoin de liens.

La solution en occurrence est de se tourner vers le monde des entreprises (et permettre au monde politique de « souffler »). Comme les associations, les entreprises, ont besoin de de relations et de relationnel pour maintenir leurs activités (quand on a à choisir entre deux concurrents, on regarde les atouts techniques, quand ils sont dix, on le fait sur des critères subjectifs). De plus, elles payent des impôts, sensés donner des moyens à l’Etat pour assurer le fonctionnement de la société. Mais avec la crise la situation se complexifie. Baisse des dotations pour les associations, entreprises en mal de relationnel et de trésorerie. Alors comment remédier à la dégradation des moyens mis en œuvre pour maintenir la cohésion sociale ?

La solution ?

C’est l’associatif. Et pas n’importe comment. En « soulageant » le monde politique grâce aux dons des entreprises qui en ont les moyens et qui sont motivées. Car un club d’affaires c’est aussi un club d’entreprises partenaires permettant des connexions insoupçonnées. Les conséquences sont fortes. Par exemple, une association qui n’arriverait pas à avoir de subventions, peut maintenir le prix des adhésions sans l’augmenter, impactant directement positivement les plus démunis.

Remarquons que si l’entreprise a pour objectif de créer des emplois et évoluer, il est irresponsable de ne pas faire un effort envers l’associatif. La cohésion Association-Etat-Entreprise aura un effet direct qui est économique.

En effet, dans une économie de marché local, le club d’affaires va générer de l’échange commercial qui a un impact direct sur l’emploi local. Et par effet boule de neige, il aura un impact sur les commerces et stimulera les partenariats. Les moyens amenés ainsi sur l’associatif, les actions économiques font que la commune s’enrichit, donc a plus de moyens et une stabilité sociale plus forte (si Saint Denis profitait d’un système de dynamique de l’emploi, l’exclusion et la radicalisation que l’on retrouverait à terme, si l’on ne fait rien, seraient combattues).

Nous l’avons vu, le club d’affaires est un accélérateur économique, mais tous les types d’associations peuvent-ils créer leur club d’affaires ?

Plusieurs critères entrent en jeu, car pour bien grandir il faut un bon terreau. Le Président d’associations doit être entouré, pour être disponible et dans l’écoute, et son équipe en place extrêmement motivée. Son association doit être située dans une zone géographique économiquement vivante où les entreprises sont déjà implantées. S’il est un dirigeant d’entreprise, son réseau d’influence sera un plus et son statut le crédibilisera face aux autres entrepreneurs. S’il ne l’est pas, il doit savoir que le réseau est capital. Car c’est par là que tout commence.

Peut-on se passer du Politique ? Non. N’oublions pas que les structures associatives dépendent du Politique. Les politiques donnent en temps normal les moyens pour assumer leur sécurité, infrastructures et fonctionnement.

L’union des politiques et des entreprises à travers les associations (sportives) est la réponse.

Ouvrons le débat. Il est temps de redéfinir le trinôme Association-Etat-Entreprise ! Le but est de faire comprendre aux Politiques que ce type de réseaux n’est pas un « concurrent » mais apporte un complément.

De l’agrément d’avoir des réseaux professionnels locaux pour le Politique.

L’économie de marché du Politique est la « vie » du particulier, son influence en dépend. Son risque est de perdre des voix. Si le Politique a une belle ville, et si il a moins de pression sur la vie de la collectivité grâce aux réseaux d’affaires, il se sentira plus à l’aise.

Considérer le réseau d’affaires comme un levier, un maître d’ouvrage au sein de la ville pourrait apporter une cohérence.

Alors comment faire pour lutter contre les freins du politique ?

La réponse est d’avoir des politiciens en quête de voix certes, mais aussi en recherche de solutions concrètes pour les populations. Tant qu’on est sur ce champ politique, il est très difficile de faire accepter les réseaux d’affaires. Sauf si il y a un réseau d’intérêt global et non d’intérêt direct.

Donc parle-t-on d’un réseau d’affaires pour la ville ?

Oui c’est possible. Le réseau serait directement connecté à la vie des citoyens par le biais des associations (sportives). Les incubateurs ne remplissant pas le rôle de dynamique opérationnelle, ne recevant que de l’aide économique, l’association, elle, est en contact avec des « sachants » entrepreneurs, des gens expérimentés, qui ont le savoir. Bref, ce serait un accès à des pros qui peuvent former, aider. Aussi toutes ces TPE, commerçants, Start up, vont jouir d’offres de service spécialisées mises au point par le club d’affaires !

L’influence du réseau d’affaires permet de garder les entreprises vivantes et de maintenir les liens avec leurs clients. Car une entreprise qui disparait dans un quartier, c’est moins d’impôts pour la collectivité territoriale ! Autre avantage des clubs d’affaires d’associations : Les patrons se déplacent ! Cette influence vis-à-vis de l’adhérent va intéresser les dirigeants, le soutien mutuel inter-entreprises va les motiver. Aussi les grosses entreprises qui ont besoin de toucher le milieu politique via le milieu associatif, le peuvent enfin grâce au club d’affaires. Le réseau d’affaires d’association (sportives), c’est une mixité d’affaires plus importante que dans d’autres réseaux.

De même, le club devient le garant de cette mixité de dotations des secteurs privés/ publics. Dans le meilleur des mondes, le club d’affaires devrait travailler main dans la main avec le chargé de de mission de développement économique des collectivités territoriales sous le couvert de son Président de la Commune de communes, qui lui est un Politique.

 

Au-delà du soutien aux entreprises, comprenons tout simplement que créer un club d’affaires, c’est soutenir l’association (sportive) et indirectement favoriser l’action politique. Le club, un moyen de répondre à la vie et aux besoins du citoyen ?

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